le 06/02/2008
(Suite à un problème informatique, ma newsletter ne vous est peut-être pas parvenue mardi matin. Je vous renvoie donc l'article de mardi... et le cadeau que je vous offre)
Voyez-vous, j'étais aujourd'hui en train de chanter à tue-tête une chanson d'Alicia Keys (No One) au milieu d'un Mac Donalds sous l'oeil amusé de la caissière, et je me suis rendu compte, que mine de rien... La vie est belle. Et j'ai aussi trouvé l'idée que je vais développer dans la suite de cet article. Mais je vais y revenir dans un instant, auparavant je voudrais vous donner plus de détails sur l'atelier que je dédie en Mars aux membres de cette newsletter et aux lecteurs de mon blog.
[le 20/02/08, commentaire de Sébastien Night : j'ai raccourci l'article pour enlever la partie concernant l'offre spéciale de la semaine du 6 Février. Cette offre est expirée.]Maintenant, une question :
Quand vous avez une chanson dans la tête, est-ce que vous la CHANTEZ ou est-ce que vous la fredonnez... dans votre tête ?
Sur le "terrain", c'est-à-dire dans la rue, dans un restaurant, en bar, en boîte, dans une pendaison de crémaillère... Il y a simplement DEUX types de comportement que vous pouvez adopter.
- Etre dans l'instant présent.
Evénement -> Réaction
Ce qui vous passe par la tête est tout de suite sorti de votre bouche. Vous ne réfléchissez pas. Vous n'analysez pas. Vous répondez du tac au tac.
Une fille vous croise avec un chapeau original, et avant que vous n'ayez réalisé, "Heeeeey ! joli chapeau !" est déjà sorti de votre bouche.
C'est le comportement que j'adore. C'est celui que j'enseigne. C'est dans cet état d'esprit qu'on vit intensément - et les autres adorent nous voir comme ça. Ca les réveille. Ca les sort de leur torpeur et ils en sont reconnaissants. Parce que "les gens", eux, vivent trop souvent dans le comportement 2 : - Etre dans votre tête.
Tout ce qui se passe autour de vous doit passer à travers le filtre de vos préjugés, de vos inhibitions, de vos peurs, avant de susciter une réaction.
Evénement -> Qu'est-ce que ça veut dire ? -> Est-ce que c'est dangereux ? Est-ce qu'on se moque de moi ? -> Qu'est-ce que je peux faire ? Est-ce qu'on me regarde ? -> Que va-t-on penser si je fais/dis ça ? -> Euh... Réaction.
Evidemment, c'est une spirale négative. Le seul moyen de se sortir de là, c'est de se secouer un peu. Si jamais ça m'arrive de me rendre compte que je suis "dans ma tête", je me lève, je vais prendre un grand verre de jus de goyave au bar (est-ce qu'il existe une boisson au monde qui redonne autant le sourire qu'un jus de goyave ? impossible), et je me mets à chanter sur la musique en chemin jusqu'à ce que j'aborde la première personne qui me tombe sous la main.
Le meilleur cadeau que vous puissiez vous faire est de vivre davantage dans l'instant présent. De repérer le moindre signe d'introspection quand vous êtes dehors, et d'éradiquer ce besoin de réfléchir, d'analyser, d'anticiper ce que vous allez dire.
Réfléchissez moins. Vivez plus.
J'ai un jour présenté un membre de la communauté à quelques amies qui étaient avec moi ce jour-là. Elles l'ont détesté en moins de 5 minutes. Pourtant, ce garçon était quelqu'un de sympathique... Mais il donnait l'impression que sa conversation était scriptée.
Quand vous commencez votre monologue interne :
"Ah, elle est infirmière... Je pourrais peut-être raconter la fois où j'ai été aux urgences... cette histoire fait rigoler les filles en général... ok je vais la placer... "
Ca se voit. Ca se repère à des kilomètres. Vous n'écoutez pas ! Vous n'observez pas ! Vous êtes en plein dans votre petit magma interne de perceptions fausses.
La seule vérité, c'est celle du "terrain". Celle des interactions. Celle que vous ne pouvez comprendre que si vous les vivez pleinement.
"Réfléchissez moins, vivez plus" peut sonner un peu bizarre de ma part, étant donné que je vous encourage toujours au sens critique. Mais je pense que vous comprenez bien que je ne parle pas ici de suspendre votre capacité intellectuelle. Juste, d'être plus spontané.
Est-ce que "soyez spontané" est un conseil applicable ou un paradoxe ? Pour moi, c'est un conseil parfaitement applicable. A condition que vous soyez prêt à :
- laisser les mots sortir plus souvent de votre bouche sans les filtrer (et je ne parle pas d'être grossier ou agressif évidemment, puisque je vous rappelle l'importance de toujours n'apporter que du positif dans vos interactions)
- briser systématiquement le schéma "je suis dans ma tête" quand vous le repérez
- chanter davantage à haute voix (commencez par meumeumer si vous n'êtes pas encore sûr de vos talents de chanteur)
Quelles solutions avez-vous trouvé pour vaincre le cercle vicieux de "vivre dans votre tête" ? Je serai heureux de vous lire, souvenez-vous que vous pouvez commenter sur le blog ou simplement en répondant à l'email de la newsletter.
Chaque jour, plusieurs dizaines de personnes nous rejoignent au sein de la newsletter séduction. Et ce qui me fait grand plaisir, c'est de voir dans vos commentaires (plus d'une centaine ce weekend, et je m'excuse si je n'ai pas encore pu répondre à toutes les questions qui m'ont été posées) la motivation et la volonté de progresser de chacun. Continuez à réagir, discuter, commenter... ça entretient mon envie de faire davantage d'articles et de podcasts !
Nota Bene : En me relisant et en relisant la page au sujet de l'atelier, je vois que mon enthousiasme se traduit dans mon écriture... Je mets des points d'exclamation partout ! Mais je n'ai pas l'intention de me calmer... pas avec ce que je vous prépare pour les prochaines semaines !
A très bientôt !
SBN
3 Commentaires Ajoutez un commentaire !
1. Cyribou | le 06/02/2008
Bonjour
Quel plaisir de te lire !
Par rapport à tes anciens articles, je trouve que tu respires la fraîcheur et la joie de vivre ;)
2. Fate | le 06/02/2008
Salut,
Wooooahhh, c'est super ça!
En voilà , une offre très sympathique.
Et oui, on sent la joie rien qu'avec ton écriture, et t'arrives même à me la transmettre là , c'est dire. 8D
3. Thom | le 06/02/2008
Salut,
OUI, que de bonheur cette humeur d'un noel au printemps...(merci aussi pour le podcast)
J'aime bien le sujet de ton post, sortir de sa tete, vivre le moment présent, au dela des enjeux de la séduction c'est l'incontournable pour le plaisir de partager une joyeuse complicité...
Et dans mon cas cela a beaucoup plus de chance de se faire naturellement lorsque la demoisellle ne me plait pas plus que ca... je suis donc curieux de lire d'autre goyave (peut mieux faire que celle avec de la vodka)
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